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11h52: Une réunion sur la vaccination est organisée cet après-midi à l’Elysée autour d’Emmanuel Macron. « Le président de la République, qui a fait connaître sa colère quant à la lenteur de la campagne, pilotera vers 17h une réunion à l’Élysée consacrée à la vaccination. Le premier ministre Jean Castex y participera, ainsi que plusieurs membres du gouvernement en première ligne sur le sujet, dont le ministre de la Santé Olivier Véran », explique Le Figaro.

11h11: LE POINT SUR LA SITUATION CE MATIN

Le Royaume-Uni est devenu lundi le premier pays à administrer à sa population le vaccin du laboratoire britannique AstraZeneca et de l’Université d’Oxford contre le Covid-19, alors que les campagnes de vaccination s’accélèrent et les mesures de restriction continuent dans le monde pour faire face à la pandémie de nouveau coronavirus.

Brian Pinker, Britannique de 82 ans, a reçu à l’hôpital Churchill de l’université d’Oxford la première injection de ce vaccin «national», dont 520.000 doses sont prêtes à être distribuées.

«Je suis très heureux de recevoir aujourd’hui ce vaccin contre le Covid et très fier qu’il ait été inventé à Oxford», a-t-il déclaré.

Le vaccin d’AstraZeneca-Oxford est moins coûteux, plus facile à stocker et donc plus adapté à une campagne d’immunisation à grande échelle que ceux de ses concurrents Moderna et Pfizer-BioNTech, déjà approuvés et distribués dans plusieurs pays, notamment aux Etats-Unis.

Alors que le vaccin Pfizer-BioNTech a déjà été injecté à plus d’un million d’habitants du Royaume-Uni depuis début décembre, les autorités britanniques ont commandé 100 millions de doses de celui d’AstraZeneca-Oxford.

Le lancement de ce vaccin «est un tournant dans notre combat contre cet horrible virus», s’est félicité le ministre de la Santé Matt Hancock.

Avec plus de 75.000 morts, le Royaume-Uni est l’un des pays d’Europe les plus endeuillés par le coronavirus. Près de 55.000 personnes supplémentaires ont été testées positives au virus en 24 heures, selon les données officielles communiquées dimanche.

La rapide expansion de l’épidémie, attribuée à un nouveau variant du virus, a amené le Premier ministre britannique Boris Johnson à envisager des restrictions plus strictes, dont éventuellement une fermeture des écoles.

Le vaccin AstraZeneca-Oxford a également été autorisé par l’Argentine, ainsi que dimanche par l’Inde, ce qui va permettre à ce pays de 1,3 milliard d’habitants de démarrer une des campagnes de vaccination les plus massives du monde.

L’Inde, où le Covid-19 a fait plus de 150.000 morts, veut immuniser jusqu’à 300 millions de personnes d’ici la mi-2021.

L’autorisation de ce vaccin au sein de l’Union européenne ne devrait cependant pas intervenir en janvier, selon l’Agence européenne des médicaments (EMA). Les Etats-Unis, quant à eux, n’envisagent pas de l’approuver avant avril.

L’Egypte a annoncé pour sa part avoir autorisé le vaccin développé par le chinois Sinopharm.

Le Mexique a indiqué que plus de 20% du personnel soignant du pays, soit environ 28.000 personnes sur 150.000, avaient déjà reçu une première dose du vaccin Pfizer-BioNTech.

En Chine, des milliers de Pékinois faisaient la queue lundi pour recevoir un vaccin contre le Covid-19 avant la grande migration du Nouvel an chinois, les autorités cherchant à tout prix à éviter une nouvelle vague épidémique.

Dans la seule capitale, plus de 73.000 personnes ont reçu une première dose de vaccin entre vendredi et dimanche, a rapporté la presse, précisant que des employés municipaux et des chauffeurs d’autobus étaient parmi les premiers à recevoir l’injection.

Les autorités médicales du pays ont annoncé jeudi avoir donné un feu vert «conditionnel» à la généralisation d’un premier vaccin de fabrication chinoise, dont le producteur, Sinopharm, revendique un taux d’efficacité de 79%.

Si l’arrivée des vaccins donne l’espoir d’une embellie en ce début d’année, les cadences de production et d’approvisionnement sont encore loin de donner satisfaction.

La campagne de vaccination aux Etats-Unis monte en puissance et pourrait atteindre un million d’injections par jour, ont assuré dimanche des responsables face aux critiques sur son retard initial, dans un pays qui vient de franchir la barre des 350.000 morts.

09h54: Le président de la région Grand Est, Jean Rottner, a dénoncé lundi « un scandale d’Etat » concernant la lenteur de la campagne de vaccination contre le Covid-19 en France. « Je considère qu’aujourd’hui on est face à un scandale d’Etat », a déclaré Jean Rottner (LR) interrogé sur France 2 sur la stratégie du gouvernement en matière de vaccination. « On poursuit une politique qui a fait la preuve de son échec par le passé: les masques, les tests, aujourd’hui la vaccination », a-t-il ajouté, montrant du doigt « une forme d’impréparation, d’irresponsabilité ». Face aux doutes de certains Français sur la vaccination, il y a « un gouvernement qui fait l’éloge de la lenteur à certains moments et depuis hier, hyper-accélère », a déclaré le président de la région Grand Est, médecin de formation, qui s’est fait particulièrement entendre depuis le début de l’épidémie. « On se moque de nous. Aujourd’hui se faire vacciner, cela devient plus compliqué que d’acheter une voiture », a-t-il critiqué, ajoutant que son objectif était d’avoir « des morts en moins et des gens qui souffrent en moins ». « Il faut que les choses s’accélèrent, être extrêmement transparent vis-à-vis des Français », a réclamé Jean Rottner, demandant « officiellement » que les collectivités locales puissent, « une fois les stocks européens écoulés, être à l’origine de commandes de vaccins » et que soit permis « à tous les professionnels de santé de vacciner ». « Les Français ont besoin de clarté, de messages sûrs, d’un gouvernement qui sait où il va et il ne donne pas cette impression là », a encore déclaré le président de la région Grand Est.

09h41: Un conseil de défense sanitaire va se réunir aujourd’hui dans l’après-midi, selon les informations de Franceinfo

09h31: Le Royaume-Uni est devenu aujourd’hui le premier pays à administrer à sa population le vaccin développé par le laboratoire britannique AstraZeneca et l’université d’Oxford, accélérant ainsi sa campagne de vaccination lancée début décembre, face à l’aggravation de la pandémie de nouveau coronavirus.

Brian Pinker, Britannique de 82 ans, a reçu à l’hôpital Churchill de l’université d’Oxford la première injection de ce vaccin «national», dont 520.000 doses sont prêtes à être distribuées, a indiqué le service public de santé britannique (NHS) dans un communiqué.

07h31: Réagissant aux infos de RTL, le gouvernement affirme qu’aucune décision n’est prise à ce stade mais qu’elle sera prise prochainement

06h58: Avant même de connaître les conséquences des fêtes de fin d’année sur l’épidémie, le gouvernement a tranché malgré les difficultés du secteur depuis de nombreux mois. « Ça ne sera pas le 20 janvier » confirment à RTL plusieurs sources gouvernementales, qui n’utilisent plus le conditionnel et ne se font désormais plus aucune illusion. En petit comité, le Premier ministre Jean Castex a clairement acté ce nouveau report et se prépare à le faire annoncer officiellement. Le couperet devrait tomber au cours d’une conférence de presse, dans les prochains jours.

06h18: Le Royaume-Uni devient lundi le premier pays à administrer à sa population le vaccin du laboratoire britannique AstraZeneca et de l’Université d’Oxford contre le Covid-19, tout en envisageant un nouveau tour de vis sévère pour freiner l’aggravation de la pandémie. Le vaccin d’AstraZeneca-Oxford est moins coûteux, plus facile à stocker et donc plus adapté à une campagne d’immunisation à grande échelle que ceux de ses concurrents Moderna et Pfizer-BioNTech, déjà approuvés et distribués dans plusieurs pays, notamment aux Etats-Unis. Le vaccin Pfizer-BioNTech a déjà été injecté à plus d’un million d’habitants du Royaume-Uni depuis le lancement de la campagne de vaccination début décembre.

Les autorités britanniques ont commandé 100 millions de doses du vaccin d’AstraZeneca-Oxford, dont 520.000 sont prêtes lundi, selon le ministère de la Santé.

En Angleterre, des centaines de nouveaux centres de vaccination doivent ouvrir cette semaine, qui s’ajouteront aux 730 déjà en place. « Je suis enchanté aujourd’hui de lancer le vaccin d’Oxford, hérité de la science britannique », s’est félicité lundi dans un communiqué le ministre de la Santé Matt Hancock. « C’est un tournant dans notre combat contre cet horrible virus et j’espère qu’il redonnera à tout le monde l’espoir que la fin de cette pandémie est en vue ».

Le vaccin AstraZeneca-Oxford a également été autorisé par l’Argentine ainsi que, dimanche, par l’Inde, ce qui va permettre à ce pays de 1,3 milliard d’habitants de démarrer une des campagnes de vaccination les plus massives du monde.



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