#coronavirus #COVID19 EN DIRECT – Loi Sécurité Globale – Les incidents se poursuivent ce soir Place de la Bastille avec des inc… – Le Blog Coronavirus-fr.com

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19h54: Au total, 133.000 personnes ont manifesté aujourd’hui en France contre le texte relatif à la « sécurité globale », les violences policières et le racisme, selon un bilan du ministère de l’Intérieur.

19h26: Gérald Darmanin annonce 37 policiers et gendarmes blessés  lors des manifestations. Je condamne, une nouvelle fois, les violences inacceptables contre les forces de l’ordre

19h24: Environ un millier de manifestants ont participé à la marche de Nancy, selon France Bleu Sud Lorraine ; un millier de participants à Avignon, selon France Bleu Vaucluse ; plus de 2 000 à Caen, selon France Bleu Normandie ; entre 1 000 et 1 500 à Brest, selon France Bleu Breizh Izel ; près de 500 personnes à Châteauroux, d’après France Bleu Berry ; près de 4 000 à Tours, selon la préfecture d’Indre-et-Loire ; plus de 3 000 à Marseille, selon France Bleu Provence. 12 000 personnes étaient notamment rassemblées à Bordeaux, selon France Bleu Gironde (20 000 selon les organisateurs, 6 000 selon la préfecture).

18h47: Nouvelles images de la situation Place de la Bastille ce soir

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18h30 : Le point sur la situation à Paris – Des affrontements entre des groupes de manifestants et les forces de l’ordre se poursuivaient en fin de journée sur la place de la Bastille, où plusieurs départs de feu ont eu lieu, a constaté une journaliste de l’AFP. Autour de 17H30, un kiosque à journaux, l’entrée d’un bâtiment de la banque de France et une brasserie adjacente ont été incendiés, nécessitant l’intervention des pompiers. Autour, des groupes de manifestants très mobiles et tout en noir jettent des projectiles en tout genre sur les forces de l’ordre qui répliquent par des tirs de gaz lacrymogène, selon la journaliste de l’AFP. Plusieurs manifestants blessés, dont une femme à la tête, ont été pris en charge par d’autres manifestants ou les équipes de street medics, a constaté une autre journaliste de l’AFP.

Autour de la statue de la place, des manifestants descellent les pavés pour les lancer sur les forces de l’ordre, qui multiplient les charges. Plus tôt dans l’après-midi, au croisement du boulevard Beaumarchais et de la rue du pasteur Wagner, dans le XIe arrondissement parisien non loin de la place de la Bastille, plusieurs manifestants vêtus de noir ont renversé une camionnette, utilisé des palissades et autres objets dans un chantier pour faire des barricades, jeté des projectiles sur les forces de l’ordre, selon une journaliste de l’AFP sur place.

A proximité, plusieurs éléments de mobilier urbain, des voitures étaient en feu provoquant une odeur âcre. Certains manifestants se sont munis de pavés, et recevaient des encouragements d’autres personnes chantant le slogan « tout le monde déteste la police ». Plusieurs milliers de manifestants défilent samedi en France contre le texte de loi « sécurité globale » et sa mesure phare, qui prévoit de restreindre la possibilité de filmer les forces de l’ordre, mais aussi contre les violences policières et le racisme.

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18h22: La « marche des libertés » a rassemblé 46.000 personnes à Paris, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, contre le texte de loi relatif à la « sécurité globale » mais aussi contre les violences policières et le racisme. Cette manifestation, qui s’est déroulée de la place de la République à celle de la Bastille, a donné lieu à des incidents et heurts avec les forces de l’ordre, au moment de la dispersion toujours en cours en fin de journée.

17h49: La façade de la Banque de France et un kiosque à journaux en feu Place de la Bastille (CNews). De nombreuses forces de l’ordre son présentes sur place et tentent de faire évacuer la Place après l’ordre de dispersion.

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17h12: De nouveaux incidents viennent d’éclater Place de la Bastille entre un groupe de Black Blocs et les forces de l’ordre.

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17h00: Plusieurs milliers de personnes, 6.000 selon la préfecture, ont manifesté samedi dans le centre-ville de Bordeaux contre la loi « sécurité globale« , la plus importante manifestation dans cette ville depuis la crise des « gilets jaunes », ont constaté des journalistes de l’AFP. « Vos armes, nos caméras », « Je suis Michel Zecler », « Laissez nous filmer, laissez nous respirer », « bienvenue sur la planète taire » ou « Flouter tue », pouvait-on lire sur des pancartes dans le cortège, sur lequel flottait les drapeaux de nombreuses organisations de gauche. L’article 24 de la proposition de loi, qui pénalise la diffusion de l’image de policiers, était au coeur des préoccupations des manifestants. « Nous sommes là par rapport à la loi qui interdit de filmer les policiers. On ne peut plus filmer et après on ne pourra plus écrire ? Ne plus rien dire ? Cette loi ce n’est qu’un début », s’est insurgée Mathilde Fonteneau, une infirmière bordelaise de 36 ans venue avec son mari et leurs deux enfants, dont le dernier âgé de 4 mois. « Je reste modérée, je pense que le métier de policier est difficile mais je combats la violence sous toutes ses formes », a témoigné Catherine, 60 ans, qui travaille dans le milieu de l’édition. « On a le droit de pouvoir garder un oeil sur la police, qui fait encore aujourd’hui de multiple erreurs », a jugé Banja, 38 ans. (Le tabassage de Michel Zecler) ça fait penser à ce qu’on voit aux Etats-Unis, à George Floyd, c’est horrible ».

16h53: Entre 1.400, selon la préfecture, et 4.000 personnes selon les organisateurs, ont manifesté samedi après-midi à Lille pour le retrait de la loi « sécurité globale », après un rassemblement qui avait réuni plusieurs centaines de personnes dans la matinée. « La démocratie à l’article 24 de la mort », « loin des yeux, près des coups », « floutage de gueule », clamaient les pancartes brandies dès 13H00 face à la préfecture, à l’appel notamment du syndicat Sud solidaires et des « gilets jaunes » lillois. La foule compacte – composée d’étudiants, de lycéens, de quelques dizaines de « gilets jaunes », de militants de la France insoumise, du PCF et de mouvements comme Attac ou Extinction rebellion – dénonçait en particulier l’article 24 de la proposition de loi, qui prévoit de restreindre la possibilité de filmer les forces de l’ordre.

« C’est un vrai recul de la démocratie (…) même l’ONU et Amnesty international alertent sur le fait que la France est actuellement dans une dérive autoritaire et antidémocratique inquiétante », a jugé Brigit (pseudonyme), un militant d’Extinction Rebellion. « Pour notre mouvement de désobéissance civile, qui subit régulièrement la répression policière (…) les images sont indispensables ! »

« Tout le monde déteste la police ! Darmanin démission », ont scandé les manifestants, qui dénonçaient plus largement les violences policières. En milieu d’après-midi, ils ont tenté de quitter la place de la République en direction des rues du centre-ville, avant d’être dispersés par la police à l’aide de gaz lacrymogènes.

16h25: Au moins deux voitures en feu Boulevard Beaumarchais à Paris sur le parcours de la manifestation

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16h22 : Le point sur les incidents – Des manifestants ont dressé samedi quelques barricades face aux forces de l’ordre et jeté des projectiles en marge de la manifestation parisienne contre la proposition de loi « Sécurité globale » et les violences policières, a constaté une journaliste de l’AFP. Au croisement du boulevard Beaumarchais et de la rue du pasteur Wagner, dans le XIe arrondissement parisien non loin de la place de la Bastille, plusieurs manifestants vêtus de noir ont renversé une camionnette, utilisé des palissades et autres objets dans un chantier pour faire des barricades, jeté des projectiles sur les forces de l’ordre, selon une journaliste de l’AFP sur place. A proximité, plusieurs éléments de mobilier urbain étaient en feu provoquant une odeur âcre. Certains manifestants se sont munis de pavés, et recevaient des encouragements d’autres personnes chantant le slogan « tout le monde déteste la police ».

16h16: Les forces de l’ordre tentent une charge mais sont repoussées par des manifestants qui leurs jettent des pierres et des objets

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16h09: Des policiers se prennent des mortiers de feu d’artifice alors qu’ils protègent une rue sur le parcours du cortège

 

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16h01: Au moins une centaine de black blocs ont été repérées par les forces de l’ordre à l’oeuvre à Paris

16h00: Une cabane de chantier est poussée par des manifestants Boulevard Beaumarché à Paris

 

15h52: Des incidents se déroulent en ce moment entre Bastille et République à Paris avec des barricades et des incendies

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15h28: La situation se tend à l’avant du cortège parisien, à quelques centaines de mètres de la place de la Bastille. Selon plusieurs journalistes et médias, des individus cagoulés ont tiré des projectiles en direction des forces de l’ordre.

14h23: Paris, Bordeaux, Lyon, Strasbourg, Marseille, Grenoble, Clermont-Ferrand, Caen… De multiples rassemblements sont prévus un peu partout dans l’Hexagone, contre ce texte jugé attentatoire à « la liberté d’expression » et à « l’Etat de droit » par ses opposants. Des rassemblements ont eu lieu dans la matinée à Rennes mais aussi à Lille et Montpellier où entre 3800 selon la préfecture et 5000 personnes selon les organisateurs ont défilé. « Plus de flics que de médecins, sens des priorités », « Démocratie floutée », pouvait-on lire sur les pancartes brandies à Montpellier.

10h46: Frédéric Lagache, délégué général du syndicat de police Alliance, juge « irresponsable » le niveau de sécurisation de la manifestation parisienne contre la proposition de loi « Sécurité globale » et les violences policières, envisagé par la préfecture de police de Paris. Dans une déclaration à l’AFP, M. Lagache a expliqué que « les autorités s’attendaient à des infiltrations de +gilets jaunes+ radicaux, voire des black blocs lors de cette manifestation à haut risque prévue de République à Bastille ». Or, a-t-il dit, mobiliser « 2.000 membres des forces de l’ordre pour sécuriser une telle manifestation où l’on attend environ 40.000 personnes, c’est irresponsable pour la sécurité des manifestants et pour celle des policiers ». Face à cette « situation préoccupante et incompréhensible » à ses yeux, Frédéric Lagache a demandé en conséquence que davantage de policiers soient mobilisés pour éviter des incidents, « même si le risque zéro n’existe pas ».

07h22: Environ 3.500 personnes, selon la police, entre 6.000 et 7.000, selon l’intersyndicale, ont manifesté vendredi soir à Nantes contre la proposition de loi « Sécurité globale », ont constaté des journalistes de l’AFP. « Défense des libertés individuelles et collectives, non à la proposition de loi de sécurité globale », pouvait-on lire sur la banderole de l’intersyndicale réunissant CFDT, CGT, FO, FSU, Solidaires et SAF (syndicat des avocats de France).

D’autres banderoles ou pancartes énonçaient: « Gardiens de la paix, foutez-la nous », « c’était les femmes, la grande cause du quinquennat, pas la police », « Sécurité globalement liberticide », ou encore « Abattre l’Etat policier », « Violence, dernier refuge de l’incompétence », « Pas vus, pas pris ».

Les manifestants ont défilé dans une ambiance calme mais marquée par une colère sourde pendant une heure et demie puis la tension est montée vers 19H30, heure à laquelle des tirs de gaz lacrymogène, qui se mélangeaient à un brouillard épais, ont rapidement dispersé la foule.

Parmi les slogans scandés: « Liberté, liberté, liberté », « Police partout, justice nulle part », « Tout le monde déteste la police ».

La police a indiqué avoir procédé à 17 interpellations, dont six avant 17H30 lorsque les forces de l’ordre demandaient aux manifestants d’ouvrir leurs sacs en arrivant au point de rassemblement. Neuf membres des forces de l’ordre ont été atteints par des jets de projectiles, indique la même source.

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06h52: Le Parlement examine actuellement une proposition de loi, dit de « Sécurité globale », dont l’article 24, qui encadre la diffusion d’images de policiers, cristallise les oppositions, en particulier de la presse. Des manifestations sont organisées dans toute la France samedi.

06h03: La manifestation parisienne contre la proposition de loi « Sécurité globale », qui avait été interdite par la préfecture de police qui préconisait un rassemblement, pourra bien se tenir samedi après une décision en référé du tribunal administratif, ont indiqué des membres du collectif opposé à cette loi. « L’arrêté préfectoral a été suspendu », a affirmé à l’AFP Dominique Pradalié du Syndicat national des journalistes (SNJ) à l’issue de l’audience vendredi.

« Le Tribunal administratif de Paris vient de suspendre l’arrêté d’interdiction du préfet de Paris. La #Marchedeslibertés aura bien lieu  de République à Bastille à 14H00. Nous défendrons toutes les libertés », a twitté Arié Alimi, l’avocat du collectif, également membre du bureau national de la Ligue des droits de l’Homme.

La coordination « Stop loi Sécurité globale », composée de syndicats de journalistes, d’ONG de défense des droits de l’Homme et d’associations, réclame le retrait de la proposition de loi des articles 21, 22, « qui organisent une surveillance de masse », et de l’article 24 qui vise à pénaliser la diffusion malveillante de l’image des policiers, ainsi que le retrait du nouveau Schéma national du maintien de l’ordre.

Après des manifestations samedi dernier, de nouvelles « marches des libertés » sont prévues samedi dans plus de 70 villes, ainsi que devant les ambassades de France à La Haye et Berlin, selon la coordination. La préfecture de police de Paris avait décidé d’interdire par arrêté le défilé de samedi pour éviter notamment la propagation du coronavirus, autorisant toutefois un rassemblement place de la République. La coordination avait alors déposé une demande de suspension en référé, évoquant un procédé « inacceptable, alors que des marches sont autorisées dans d’autres villes en France ».



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